La ville d'Aix-la-Chapelle complète sa nouvelle équipe de travail social de rue
- Depuis la mi-août, deux streetworkers* municipaux sont à l'œuvre à Aix-la-Chapelle.
- L'équipe de travail de rue a été créée dans le cadre des mesures de politique sociale de l'approche intégrée de l'attractivité et de la sécurité.
- L'offre à bas seuil des travailleurs sociaux de rue* doit d'une part soutenir les personnes concernées et d'autre part servir de point de contact pour la société urbaine en général.
En réponse aux nombreuses réactions de la société urbaine, la ville d'Aix-la-Chapelle a développé le concept intégré d'attractivité et de sécurité (IKAS). Celui-ci a été adopté par le conseil municipal d'Aix-la-Chapelle il y a un an, le 9 octobre 2024. Il est basé sur le modèle dit du trèfle avec quatre domaines d'action : les mesures réglementaires, les mesures dans l'espace public, la communication et la sensibilisation ainsi que les mesures de politique sociale. La nouvelle équipe municipale de travail de rue fait partie de ces dernières. Le concept est continuellement développé et adapté aux besoins actuels.
Être à l'écoute et visible
Depuis la mi-août, l'équipe est opérationnelle et présente dans le centre-ville avec des tournées régulières de streetwork. Les travailleurs de rue* établissent les premiers contacts, accompagnent les personnes dans des situations de vie difficiles et sont disponibles en tant que personnes de contact pour la société urbaine. Thomas Hissel, adjoint au logement, aux affaires sociales et à l'économie, a formulé ainsi les objectifs de l'équipe nouvellement créée au sein du département du logement, des affaires sociales et de l'intégration lors d'une rencontre commune avec la presse : "Nous voulons être accessibles, serviables et visibles - aussi bien pour la société urbaine en général que pour les personnes concernées. C'est pourquoi nous avons aussi décidé de porter une tenue de travail uniforme". Les travailleurs de rue* sont reconnaissables à leurs vestes noires avec des badges jaunes. "Le travail de rue est un sous-projet central de l'IKAS qui prend en compte les problèmes croissants autour d'une scène de la drogue en pleine expansion, de l'augmentation du nombre de sans-abri et de la mendicité", poursuit Hissel. Mais l'accent doit être mis sur l'individu, qui se retrouve souvent dans une situation de détresse suite à des coups du sort comme la maladie, la séparation ou la perte d'emploi. Le groupe cible est clairement défini : le travail de rue s'adresse aux personnes majeures qui sont concernées par l'absence de logement, le sans-abrisme, la dépendance aux drogues, les maladies psychiques et/ou d'autres désavantages sociaux.
229 entretiens de proximité en deux mois
Du lundi au vendredi, les travailleurs sociaux de rue* passent trois à cinq heures à deux dans les rues, en particulier dans le centre-ville. Mais leur travail comprend aussi des entretiens de conseil dans les bureaux du bâtiment administratif de la place de la gare, Hackländerstraße, ou l'accompagnement des personnes concernées à des rendez-vous administratifs ou médicaux. En deux mois de travail, les travailleurs sociaux de rue Janine Alvarez Leal et Christoph Casper ont obtenu des résultats impressionnants : Ils ont déjà mené 229 entretiens de proximité, 32 consultations et 12 accompagnements. La chef d'équipe Jannika Masloh met l'accent sur les principes méthodologiques du travail de rue - le volontariat, le bas seuil, le travail relationnel, la participation et la transparence. "Nous disons : la personne est elle-même experte de sa propre vie. Nous ne sommes pas une instance d'application, mais travaillons pour la prévention et l'intervention socio-éducatives".
Six champs d'action principaux
Au total, le travail de rue urbain comprend six champs d'action principaux : le travail de rue de proximité dans la rue, le conseil et la médiation, la gestion de cas qui comprend le soutien coordonné à long terme des personnes concernées, l'accompagnement des rendez-vous, le travail en réseau et la possibilité de contact avec la société urbaine en général.
Le travail de rue urbain n'est qu'un complément aux services déjà existants. Il est donc important d'éviter les doublons. C'est pourquoi, par exemple, des réunions de coordination hebdomadaires ont lieu avec le travail de rue du Café Plattform. On travaille également avec "Housing First" de WABe e.V. ou avec Caritas Suchthilfe. Les travailleurs sociaux de rue se rendent également dans les quartiers périphériques si la population leur en fait part.
Construire la confiance
Le travailleur de rue Christoph Casper explique ce qui est important dans le travail quotidien : "L'accent est actuellement mis sur l'établissement des premiers contacts avec le groupe cible, la construction de la confiance et l'offre d'un soutien immédiat. Nous constatons déjà que notre travail est bien accepté par le groupe cible". Le fait que tout soutien soit complètement bloqué lors d'une approche directe est très rare, mais doit être accepté. Des consultations ouvertes hebdomadaires dans les bureaux complètent l'offre à bas seuil.
L'équipe du travail de rue est à la disposition des résidents, des propriétaires de magasins*, des citoyens et des visiteurs* de la ville d'Aix-la-Chapelle pour répondre à leurs questions ou à leurs préoccupations concernant les problèmes sociaux dans l'espace public, en tant que personne de contact au 0241 432-56010 ou à l'adresse strassensozialarbeit@mail.aachen.de.
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