Le service de gestion des bâtiments de la ville d'Aix-la-Chapelle est le premier service municipal de ce type en Allemagne à publier un rapport sur l'économie du bien commun (GWÖ), ce qui en fait un pionnier dans ce domaine. C'est une étape importante dans la réorientation vers les objectifs de développement durable et le bien commun.

Pour l'entreprise, fonctionner selon le principe de l'économie du bien commun, ça veut dire ne pas se contenter de mesurer sa réussite économique, mais aussi contribuer à la justice sociale, à la durabilité écologique et à la participation.
Qu'est-ce que l'économie de bien commun ?
L'économie du bien commun est une approche économique qui ne se concentre pas uniquement sur le profit, mais aussi sur le bien-être des personnes, de l'environnement et de la société. Les entreprises et les organisations sont évaluées en fonction de la durabilité, de l'équité sociale et du caractère démocratique de leurs actions.
Processus et valeur ajoutée
La rédaction du rapport sur le bien commun a été décidée en 2022 par le conseil municipal d’Aix-la-Chapelle. Il a été finalisé en 2024. La rédaction du rapport s’est accompagnée d’un vaste processus de participation et d’information, qui s’est concrétisé par une enquête auprès des employés ainsi que par plusieurs ateliers au sein de l’organisation.
À l’aide de la matrice du bien commun 5.0, on a notamment analysé dans quelle mesure l’entreprise traitait de manière équitable ses collaborateurs, ses fournisseurs et l’environnement. De plus, de nombreuses pistes d’amélioration ont été identifiées. L’activité économique doit aller de pair avec la responsabilité sociale et écologique.
En misant sur une construction la plus respectueuse de l'environnement possible, sur la promotion de l'économie régionale et sur des décisions transparentes, le service de gestion des bâtiments souhaite apporter une valeur ajoutée à la société.
Note
En raison de la nouvelle directive visant à renforcer les droits des consommateurs(EU) 2024/825 (EmpCo)À partir du 27 septembre 2026, pour communiquer des déclarations en matière de développement durable, on ne pourra en principe plus utiliser que des certificats destinés aux relations publiques, délivrés ou vérifiés par un organisme de certification accrédité. Par le passé, l’Économie du bien commun a délivré des certificats sans être elle-même un organisme de certification accrédité (voir la prise de position « L’Économie du bien commun et la législation européenne en matière d’ESG » https://audit.econgood.org/aktuelles/).
Le certificat « bien commun » de la gestion des bâtiments n'a donc pas été délivré ni vérifié par un organisme de certification accrédité ; il n'y a donc pas de certification au sens de la directive visant à renforcer les droits des consommateurs. On retire donc toutes les déclarations concernant une certification qui aurait eu lieu. De plus, cette certification non conforme à la directive a pris fin le 31 août 2026, à l'expiration de sa validité. On a, dans la mesure du possible, adapté les publications en conséquence.